La Grâce et l’Existence
– Être créé, sortir du néant et prendre existence est en soi une grâce divine.
– Il nous a sortis du néant pour qu’au moyen du perfectionnement spirituel, nous puissions atteindre le bonheur total.
– Une fois qu’un être a pris existence à partir du néant, il ne retourne plus au néant. Il est possible qu’il se transforme, mais il ne redevient pas néant.
– L’effet divin brille comme un soleil au cœur de toute particule.
Le But de l’Homme
– La clé de voûte de la spiritualité est que l’homme comprenne pour quoi il a été créé, quel est son devoir et quel est son But.
– Quand l’homme a compris d’où il vient, pourquoi il est dans ce monde et où il va après, son devoir est tracé et il sait ce qu’il doit faire.
– La félicité, c’est avoir l’aptitude d’assurer son bonheur dans l’au-delà et son salut dans les étapes du perfectionnement spirituel.
– Plus les sens intérieurs s’éveillent, plus les attraits de ce monde paraissent insignifiants.
Éphémère et Éternel
– Tout dans ce monde est éphémère : la richesse, la jeunesse, les honneurs, les plaisirs… c’est là une certitude. Il nous faut donc choisir comme idéal et comme but ce qui est éternel.
– On doit considérer ce monde comme une terre de semence pour l’autre monde; s’efforcer de semer le bien afin de récolter le bien.
– Tous ceux qui vivent en ce monde, qu’ils soient rois ou mendiants, riches ou pauvres, beaux ou laids, qu’ils vivent sous l’oppression et la tyrannie ou dans le bien-être et le confort, il est impossible, s’ils sont dans le bonheur, que ce bonheur soit total, et s’ils sont dans le malheur, que ce malheur soit total. Chacun est heureux dans une chose et malheureux dans une autre.
Pensées et Actions
– Ce qui compte plus que tout pour réussir dans les deux mondes, c’est de penser le bien, de dire le bien et de voir le bien.
– Dans tout ce que nous voulons faire, il faut qu’il y ait une utilité pour notre corps et ce monde ou pour notre âme et l’autre monde.
– De même que pour chaque maladie du corps, le remède se trouve dans le corps, pour chaque maladie de l’âme, le remède se trouve dans l’âme.
La Mort et l’Au-delà
– Il ne faut jamais demander au Divin de vivre ou de mourir. Comme pour un fruit qui se détache de la branche une fois mûr, Il nous rappellera à Lui le moment venu.
– Pour l’âme, mourir, c’est comme se libérer d’une prison ; et venir au monde, c’est y retourner.
– Tout ce qu’on a dans ce monde est voué à disparaître; tout, sauf les efforts qu’on a faits pour l’au-delà.
– La vie d’ici-bas est pleine d’enseignements… pour peu qu’on sache en tirer des leçons.
La Connaissance de Soi
– La connaissance de soi, c’est savoir d’où on vient, pour quelles raisons on est venu dans ce monde et pratiquer ce pour quoi on est venu. C’est alors qu’on saura où on va.
– Pour savoir où nous allons après la mort, il faut d’abord savoir d’où nous venons.
– Chercher en dehors de soi est vain. Chacun perçoit le monde extérieur à l’image de son propre cœur.
– L’être, c’est l’âme. Le corps est l’instrument de l’être, et non l’être.
– Tout se fait dans l’âme. Le cœur et le cerveau sont pour l’âme des moyens d’expression.
La Maîtrise de Soi
– De même que nous avons le devoir de fortifier notre âme, nous avons le devoir de fortifier notre corps afin qu’il lui serve de monture; si nous altérons notre corps, il ne pourra nous porter au But.
– La raison est faite pour discerner, et la volonté pour mettre à exécution ce que la raison a discerné.
– Dans le domaine spirituel, personne ne doit se considérer comme supérieur aux autres.
– L’homme ne ressent une vraie humilité que s’il atteint un certain niveau d’élévation. Avant cela, il se croit supérieur aux autres.
La Vérité et l’Amour
– Il n’y a rien de tel que la finesse : sans avoir besoin de parole, saisir l’essence de toute parole.
– L’étudiant spirituel est celui qui a soif de Vérité.
– Deux choses voilent toujours la Vérité : l’excès d’inimitié et l’excès d’amour.
– Trop ou trop peu, en toute chose l’excès est à bannir.
– Courir après des vérités imaginaires ne conduit l’homme nulle part.
– Sans amour, on ne peut rien comprendre.
La Pratique Spirituelle
– Même l’amour que nous portons à nos enfants prend sa source dans l’amour de soi.
– Quand une personne met de côté ses passions et ses aversions, qu’elle rejette l’imitation aveugle et ouvre l’œil du cœur, la Vérité lui apparaît d’elle-même.
– Cette voie… n’est pas la voie des mots, c’est la voie de l’action, et on y progresse uniquement par l’action.
– En spiritualité, l’idéal est d’associer la théorie à la pratique. Mais s’il faut choisir entre les deux, c’est la pratique qui prime.
– Toute parole qui vient de l’expérience et de l’observation personnelles a de l’effet.
– Nos pensées, nos paroles et nos actions, tout est enregistré à jamais.
– Le meilleur terrain d’étude et d’expériences est notre propre être. Dans chacun de nos organes, on peut voir tout un monde.
– Les caractéristiques intérieures de chacun sont reflétées dans son apparence; l’intériorité de l’homme ne reste pas cachée.
Le Soi Impérieux
– Prends garde à ne pas te laisser gouverner par ton soi impérieux.
– La meilleure arme pour lutter contre le soi impérieux, c’est la foi.
– Il faut vivre de façon à ne jamais rien avoir à cacher à personne.
– Ne croyez pas qu’une fois la jeunesse passée, vous êtes débarrassé de votre soi impérieux. Il se manifeste sous un autre visage.
– Tout ce qui nous arrive n’est rien d’autre que la conséquence de nos actes.
– Celui dont le mauvais comportement inspire les autres en récoltera les effets ici et dans l’au-delà, aussi longtemps qu’il y aura quelqu’un pour l’imiter.
– Dans la vie, à chaque incident, au lieu de protester et de se plaindre, il faut chercher la cause. Rien n’arrive sans cause et sans compte.
Les Bienfaits et l’Éthique
– Essayez toujours d’obtenir les choses par le mérite, parce que vous en avez obtenu le droit, et non par la pitié.
– La parole est une chose, l’effet en est une autre… Seule la pratique donne de l’effet à la parole.
– Quand quelque chose a vraiment marqué le cœur, la foi de quelqu’un et qu’il le met en pratique, sa parole a de l’effet sur les autres.
– Tout le bien que l’homme fait lui revient à lui-même, à condition qu’il mette en pratique ce qu’il recommande aux autres.
– Celui qui pratique n’a pas besoin de parler, ses actes et comportements parlent d’eux-mêmes.
– La maîtrise de soi prime sur les bons actes car sans maîtrise de soi les bons actes partent en fumée.
Le Perfectionnement Spirituel
– Il n’y a rien de mieux pour un étudiant spirituel que d’avoir toujours son But présent à l’esprit.
– Pour arriver à la Perfection, il faut avoir le But en ligne de mire et courir vers lui le plus vite possible, sans s’arrêter ni regarder à droite à gauche.
– En toute chose, l’homme se renforce par l’exercice. Il en va de même en spiritualité.
– Le dégoût du mal et l’attirance pour le bien doivent devenir en l’homme une seconde nature.
La Volonté
– La clé qui ouvre toutes les portes spirituelles, c’est la volonté.
– Pour fortifier la volonté, il faut écarter de son esprit les pulsions du soi impérieux et suivre en tout point la raison saine.
– À la base de toute action, il y a la volonté. S’il n’y a pas de volonté, il n’y a rien.
– Pour fortifier la volonté, bien sûr, l’aptitude compte, mais l’exercice et l’autosuggestion sont également très efficaces.
– Ce qui compte, c’est de maîtriser l’ego, non de l’affaiblir.
– La maîtrise de l’ego consiste à le dompter au point qu’il ne produise plus ni pensées, ni désirs illégitimes.
– L’un des moyens de lutter contre le soi impérieux, c’est d’avoir un programme régulier.
– Affaiblir ou étouffer sa nature par l’ascèse n’est pas une prouesse. La vraie prouesse est de maîtriser sa nature par la force de la volonté au point que naturellement, on ne désire rien qui soit indigne de son âme.
La Perfection en Humanité
– Chacun peut être parfait dans un domaine donné, mais il faut réunir beaucoup de conditions pour être parfait en humanité.
– Devenir savant, comme c’est facile. Devenir humain, comme c’est difficile !
– Un être véritablement humain est quelqu’un qui se réjouit du bonheur des autres et compatit à leur malheur.
– Est véritablement humain celui qui ne cherche pas à se venger ni à rendre la pareille.
– Vie, maturité, volonté, raison, dignité, savoir, position sociale, vertu, piété, sont des dépôts divins en l’homme. Manquer à son devoir envers chacun d’eux est une trahison.
Le Respect du Droit d’Autrui
– Négliger sa santé, c’est trahir la vie; se montrer capricieux, c’est trahir la maturité; manquer de persévérance, c’est trahir la volonté; agir par impulsion, c’est trahir la raison; agir avec bassesse, c’est trahir la dignité; rester dans l’ignorance, c’est trahir le savoir; abuser de son pouvoir, c’est trahir la position sociale; se livrer à la débauche, c’est trahir la vertu; vivre dans l’impiété, c’est trahir la piété.
– La clé de voûte de la vie en ce monde est le respect du droit d’autrui.
– Aucun droit ne se perd ; Il en est le garant.
– Dans les choix moraux, les interactions sociales, partout où s’établit un rapport entre les hommes, recherche pour les autres ce que tu veux pour toi-même, et tout ce que tu ne veux pas pour toi-même, ne le souhaite pas aux autres : c’est cela, respecter le droit d’autrui.
– Quand on a lésé le droit d’autrui, il faut obtenir son pardon, un pardon qui soit accordé du fond du cœur et non par convenance.
– Si quelqu’un est ordonné, discipliné et actif dans la vie matérielle, il obtient des résultats, ce qui se répercute sur sa vie spirituelle.
– Rien ne rend plus misérable dans ce monde et dans l’autre que de vivre en parasite.
– Dans ce monde, qu’il s’agisse des minéraux, des végétaux, des animaux ou des êtres humains, tout être tire profit et doit donner profit.
La Dévotion et l’Utilité Sociale
– Qu’est-ce que la dévotion, l’humanité et l’amour du Divin, si ce n’est se rendre utile aux autres ?
– Notre devoir envers la société, c’est de lui être utile.
– Parmi les sciences matérielles, sont positives celles qui sont utiles à la société.
– Notre devoir envers nos semblables est d’être bon, serviable et indulgent.
– Un être véritablement humain met toujours l’intérêt des autres avant le sien, contrairement au commun des mortels qui cherche d’abord son propre intérêt et ne pense aux autres que si l’occasion se présente.
– Si vous devez choisir entre deux devoirs, tout aussi impératifs et pressants l’un que l’autre, choisissez celui dont la négligence aurait des conséquences irréparables.
– Dans la même mesure où l’on bénéficie de Sa grâce, on doit en faire bénéficier les autres.
L’Amour et la Pureté du Cœur
– Le manifeste et le caché, ce monde et l’autre… tout prend racine dans l’amour.
– D’un cœur pur émanent la lumière et l’amour, non la ténèbre et la haine.
– Le signe d’un cœur pur, c’est la bonté et l’affection envers tous.
– Celui qui a le cœur affectueux est toujours joyeux, heureux de vivre et plein d’énergie.
– Que ceux à qui nous avons affaire soient bons ou mauvais, nous devons faire le bien.
– Si on s’engage à faire une bonne action du fond du cœur et en y mettant toute sa volonté, il est impossible de ne pas recevoir Son aide.
– On doit faire le bien en toutes circonstances. Même si le bien qu’on fait nous vaut du mal, on ne doit pas abandonner.
– Faire le bien, c’est bien; être une source de bienfaits, c’est mieux que bien.
– Ne faites jamais obstacle à un bienfait même s’il ne bénéficie qu’à une seule personne.
– L’homme doit accomplir le bien par devoir et dans l’intention du contentement divin.
– Quand on nourrit son âme d’un bon acte, elle se revigore et une joie particulière la saisit.
– Si vous avez aidé une personne dans le besoin, n’en parlez pas.
– Quand l’homme veut pour autrui ce qu’il souhaite pour lui-même et agit en conséquence, c’est qu’il est devenu humain ; l’humanité émane alors de lui naturellement.
– Rien n’a plus d’effet dans la vie que d’aider ceux qui sont dans le besoin.
L’Indulgence et la Justice
– L’indulgence, c’est bien, mais dans la mesure où les autres n’en abusent pas.
– Se laisser escroquer par de faux mendiants, c’est commettre une injustice envers ceux qui sont réellement dans le besoin.
– Un acte de dévouement, s’il est sincère, a toujours et partout un effet extraordinaire, qui dure des années. Sinon, il sera vite oublié…
– Si on fonde son intention sur le bien, cette intention en elle-même porte des fruits.
– Le bien engendre le bien.
– Nous devons faire le bien, sans nous soucier de savoir si celui qui le reçoit le mérite ou non.
– Celui qui arrive à voir le bien en toute chose vit dans le bien, et les autres profitent eux aussi de ce bien.
La Joie et le Développement de l’Âme
– Chaque pas vers le renoncement aux plaisirs illégitimes de l’ego est un pas vers le développement de l’âme. C’est cela se rapprocher du Divin.
– Le meilleur des plaisirs, c’est de renoncer au « plaisir ».
– La joie et la gaieté sont les meilleurs fortifiants pour le cœur.
– Il y a des défauts qui font plus souffrir la personne elle-même que les autres : jalousie, mesquinerie, susceptibilité…
– Le vrai spirituel ne s’offense ni ne se plaint de personne.
– Éprouver de la compassion, même pour ses ennemis, est signe de grandeur d’âme et de perfection spirituelle.
– L’un des pires défauts est d’être esclave de ses sens.
– Ceux qui dans leur jeunesse se gardent des excès, des addictions et de la débauche auront une vieillesse agréable.
– L’étudiant spirituel doit éviter tout ce qui engendre une accoutumance et asservit l’esprit.
L’Âme d’Enfant
– Être pur comme un enfant, c’est être dénué des pulsions et désirs du soi impérieux, dénué d’orgueil, de mesquinerie, de rancune, d’avidité, de convoitise…
– Quel bonheur d’avoir gardé, adulte, le regard pur de l’enfant.
La Colère et Autres Défauts
– La colère, la jalousie, l’avidité, la convoitise, le mensonge… sont des signes d’imperfection et font obstacle à l’éveil des spirituels.
– La colère vient d’une faiblesse de la raison ou d’un sentiment d’impuissance.
– Respectable est celui qui maîtrise ses dépenses, misérable celui qui est esclave de son avidité.
– La colère agit comme un poison sur la dimension spirituelle de l’homme et affaiblit sa force magnétique ; plus elle diminue, plus la force magnétique positive augmente.
– La colère est nocive aussi bien sur le plan spirituel que pour le corps.
La Jalousie
– Il n’y a pas de poison plus mortel que la jalousie.
– La jalousie est comme un acide qui attaque d’abord son propre récipient et le détruit, avant de se répandre au-dehors.
– Dans le parcours du perfectionnement spirituel, se comparer aux autres est positif si cela éveille l’émulation et non l’orgueil. Pour éveiller l’émulation, on doit voir l’autre comme plus avancé et s’efforcer d’atteindre son niveau.
L’Auto-satisfaction et l’Orgueil
– Moins on en sait, plus on est satisfait de sa personne.
– Dans le parcours spirituel, l’égoïsme, l’égocentrisme et l’orgueil sont parmi les pires défauts.
– L’orgueil affaiblit l’âme et fortifie le soi impérieux plus que tout autre défaut.
– Celui qui se vante de tout savoir est plus ignorant que l’ignorant.
– En dehors de Son Essence, personne ne peut prétendre être à l’abri de l’erreur.
– Celui qui n’a pas d’orgueil, il est impossible que sa main lâche Dieu; à l’inverse, celui qui est saturé d’orgueil, il est impossible que sa main ne Le lâche pas.
– Chaque fois qu’un ignorant est incapable de répondre à un savant, il dit : « Mon père, son père et avant eux les pères de nos pères faisaient comme ça, et moi je fais pareil. »
– Conduisez-vous toujours en société avec politesse, modestie et respect.
Humilité
– Ayez de l’orgueil dans la limite de la dignité. Ayez de la fierté dans la limite du respect de votre personne. Ayez le sens de l’émulation tout en arrachant de votre cœur la racine de la jalousie.
– Il faut faire preuve d’humilité devant ceux qui y voient une marque d’éducation et de grandeur d’âme. Si cela doit être interprété comme de la peur ou susciter du mépris, il ne faut pas se montrer humble.
– Rien dans la création n’est créé en mal, il y a une sagesse en toute chose.
– Ne jugez personne. Nous qui ne sommes pas capables de nous juger nous-mêmes, comment pourrions-nous juger autrui ?
– Nous avons des milliers de défauts que nous ne connaissons pas. Comment pourrions-nous connaître les défauts des autres ?
– Ne t’occupe pas des défauts des autres. Si tu vois un défaut chez quelqu’un, regarde en toi pour voir si tu n’as pas le même.
– Ceux qui mettent un voile sur les défauts des autres, Dieu leur rendra la pareille dans les moments délicats.
Le Pardon
– Il y a dans le pardon un plaisir qu’il n’y a pas dans la vengeance.
– Celui qui pardonne alors qu’il est en position de force pour se venger en tire un grand bénéfice spirituel.
– Quelle noblesse de pardonner à celui à qui on a fait du bien, et qui nous l’a rendu en mal !
– Dans la vie, prenez toujours le parti de la prudence.
– Pour lutter contre la peur, il faut que l’homme se représente le pire qui puisse lui arriver, et qu’il s’y prépare en se disant qu’il n’y a pas de couleur plus noire que le noir. Puis, qu’il s’engage dans la lutte.
– Quiconque persévère dans une voie, quelle qu’elle soit, finit par obtenir un résultat.
– Il n’y a pas de plus grand bienfait que de voir chaque chose à sa juste place et d’agir en conséquence.
– Pour tout ce que vous avez à faire, mettez-vous à l’ouvrage le plus rapidement possible, votre tâche en sera allégée.
– Il faut se comporter dans la société de manière à ne pas provoquer la jalousie des autres.
– Tout ce que vous dites d’une personne et que vous seriez gêné de dire devant celui-ci compte comme de la médisance.
– Que faire quand on dit du mal d’autrui devant nous ? Si c’est vrai, on garde le silence. Si c’est faux, on prend sa défense en citant ses qualités.
– Pour vous protéger des méfaits de ceux qui vous jalousent, cherchez refuge en Dieu et faites le bien autour de vous.
– Le mensonge surpasse toutes les fautes.
– Prendre plaisir à la défaite des ceux qui vous ont fait du mal, de vengeance.
L’Orgueil et la Jalousie
– L’orgueil affaiblit l’âme et fortifie le soi impérieux plus que tout autre défaut.
– Nous avons des milliers de défauts que nous ne connaissons pas. Comment pourrions-nous connaître les défauts des autres ?
– Ne t’occupe pas des défauts des autres. Si tu vois un défaut chez quelqu’un, regarde en toi pour voir si tu n’as pas le même.
– Ceux qui mettent un voile sur les défauts des autres, Dieu leur rendra la pareille…
Union Familiale et Vie Spirituelle
– L’union familiale sincère est très bénéfique, aussi bien dans la vie matérielle que spirituelle.
– Quiconque élève bien son enfant pourrait gouverner un pays.
– Être civilisé, c’est se comporter selon la voix de sa conscience.
– Avoir le cœur voué au Divin, les mains au service des autres, la langue tournée vers le bien, c’est pour l’homme un devoir.
– Plus la pensée s’élargit, plus la patience augmente.
– Plus la vitesse de la vie augmente, plus la concentration et la patience diminuent.
– La société d’aujourd’hui est une jungle. En sortir indemne est un miracle.
– Il y a deux bienfaits que les hommes n’apprécient pas à leur juste valeur, bien qu’il n’y en ait pas de supérieurs : la santé et la sécurité.
– Se réjouir de la réussite de ses semblables est utile pour la santé de l’âme aussi bien que celle du corps.
– Pour atteindre la sérénité, il faut maîtriser en soi la peur du chômage, de la pauvreté, de la mort.
– La nostalgie, les désirs inassouvis, les regrets, les remords, les souvenirs amers et la peur de la mort guettent tout homme. Mais ils n’affectent pas celui qui, dès le début, travaille pour l’au-delà et s’occupe de sa vie spirituelle.
La Foi et l’Autre Monde
– Soyez certains que l’Absolu existe et qu’au-delà de ce monde, un autre monde existe, qui est la demeure des âmes.
– Pensez à l’autre monde. Dans ce monde, tout passe et prend fin : les chagrins comme les joies, les moments difficiles comme les moments heureux. L’essentiel, c’est l’autre monde.
– Peu importe où on est enterré. Ce qui compte, ce sont les actes qu’on emporte avec soi.
– Ce monde n’est qu’un bout de chemin dans notre voyage. Le monde éternel est là-bas.
– Nous ne pouvons nous considérer dans la félicité que si le bonheur est impérissable; un bonheur périssable n’a pas de valeur.
– L’autre monde est comme un miroir, chacun y voit sa propre image.
– Le hasard n’existe pas. Rien ne se produit sans cause.
– L’âme est si délicate que la souffrance qu’elle ressent en recevant un blâme dans l’au-delà est infiniment plus intense que toute souffrance physique.
– Rien n’est impossible pour l’au-delà.
– Il est possible de faire tenir la totalité des âmes sur la pointe d’une aiguille, comme il est possible d’étendre la pointe d’une aiguille à tout l’univers.
Aptitudes et Perfectionnement Spirituel
– Il y a en l’homme toutes les aptitudes, bonnes et mauvaises. À lui de les actualiser, ou non.
– L’âme humaine est toujours reliée à son Origine, même quand elle prend corps.
– Que d’aptitudes en l’homme, dont il ne soupçonne pas même encore l’existence !
– Il y a dans notre être des puissances contraires sans lesquelles rien ne pourrait se structurer en nous.
– La créativité de tous les êtres se limite à ce qui est nécessaire à leur besoin. La créativité de l’homme est illimitée.
– Si l’homme pénètre en lui-même et trouve l’Attention, il peut, grâce à une puissance que le Seigneur a déposée en lui, résoudre beaucoup d’énigmes qui lui semblent insolubles.
– Le perfectionnement de l’âme, du minéral jusqu’à l’animal, est déterminé. Celui de l’homme, du fait de sa raison, est tributaire de ses choix.
– La clé du perfectionnement spirituel est dans les vies successives.
– Qu’il le veuille ou non, l’homme doit accomplir son perfectionnement spirituel; la Perfection de l’âme, c’est la maîtrise de l’ego.
– Le perfectionnement spirituel est un processus très long qui s’accomplit grâce à une lutte sans répit contre le soi impérieux.
– Il faut lutter contre le soi impérieux jusqu’à ce qu’en son for intérieur, on prenne le mal en horreur.
– Le parcours spirituel se résume en deux points : l’attention à la Source et l’altruisme.
– L’altruisme est une forme de dévouement envers Lui.
– L’homme doit s’appuyer sur lui-même et ne pas attendre des autres, surtout quand il s’agit de son perfectionnement spirituel.
– Pour fortifier sa confiance en soi, on doit ignorer les revers de la vie et persévérer dans son idée : c’est le secret de la réussite des grands hommes.
– La cause ne détermine jamais entièrement l’homme, car face à toute cause, il y a un libre arbitre.
– Sers-toi de ton libre arbitre pour vaincre le déterminisme de ta nature.
– Vois toute créature en bien ; Lui ne crée pas le mal, le mal vient du soi impérieux des humains.
– Voir le bien, penser le bien et dire le bien a d’abord un effet bénéfique sur la personne elle-même : son cœur s’éclaire et elle voit tout avec bienveillance.
– Le pessimisme empêche l’homme de voir le Vrai.
– Celui qui voit le bien en toute chose se sent toujours heureux. Versez du vinaigre dans une cruche et de l’eau de rose dans une autre : l’une aura des relents d’acidité tandis que l’autre répandra un parfum de rose.
La Loi et la Voie
– Quels que soient le temps et l’époque, l’espèce humaine a impérativement besoin de lois : des lois qui lui assurent l’ordre et la quiétude ici-bas et des lois qui la conduisent à la connaissance de soi et de l’au-delà.
– La Voie est ce que le Divin enseigna à Adam pour qu’il Le connaisse.
– La Terre n’est jamais vacante de Sa guidance. Celui qui est sincèrement en Quête de Vérité sera relié à elle.
– Ne croyez pas qu’il n’y a d’adversité que dans la vie matérielle. Gare aux voleurs spirituels !
– Dans l’école de Vérité, on ne fait pas de différence entre les religions, les races et les couleurs, les hommes et les femmes.
– Quand tu es devenu capable de voir que tous les prophètes et leur religion proviennent d’une seule et unique Source, c’est que tu es entré dans l’étape de la connaissance de soi.
– Il faut connaître le Divin au moyen de la raison saine.
– Le Créateur est Celui qui dépasse les limites de la pensée humaine.
– Tu ne peux connaître le Divin qu’à l’étincelle divine qui est en toi : connais cette étincelle, et tu Le connaîtras.
– C’est dans notre propre cœur qu’il faut Le rechercher, car Lui ne relève ni de l’espace, ni du temps, ni du visible.
– Pour trouver le Divin, nous devons nous concentrer sur notre propre cœur; nous verrons alors qu’il nous englobe entièrement, et où que nous regardions, nous ne verrons que Lui.
– En spiritualité, voir double est pire qu’être aveugle.
– Tant qu’on n’a pas poli son cœur comme un miroir, on ne peut voir le Divin.
– Dans les limites de la volonté, du pouvoir, du discernement et du libre arbitre que le Divin a octroyés à l’homme, chacun est responsable de son destin ; au-delà de ces limites, c’est Lui qui le détermine.
– Deux facteurs peuvent modifier notre destin : nos actions et la volonté divine. La volonté divine repose elle aussi sur une cause, quoique cette cause nous soit inconnue.
– Sa justice est à la mesure de Sa puissance. Par Sa puissance, Il peut faire instantanément tout ce qu’Il veut. Mais Sa justice ne le permet pas, et Il agit avec équité.
– Si quelqu’un se tourne avec une foi sincère vers Lui et met en pratique les commandements de sa religion, quelle qu’elle soit, Il le guidera.
– Pour trouver un accès au Divin, la condition est d’avoir recours à Lui, et pour avoir recours à Lui, la condition, c’est la prière.
– L’essence de la prière, c’est l’attention permanente à l’Absolu, c’est-à-dire ne jamais se voir seul.
– La prière est parfaite lorsqu’elle est dénuée d’hypocrisie, qu’elle est faite dans un état d’humilité, avec la présence du cœur et sans rien attendre en échange, ni dans ce monde ni dans l’autre.
– Il est impossible que quelqu’un qui a une foi sincère n’inspire pas le respect ici-bas et que ses affaires n’avancent pas.
– Tant qu’on n’est pas pris par l’orgueil et qu’on s’accroche à Lui, on garde la foi, et tant que la lumière de la foi existe, on avance.
– Celui qui a toute son attention tournée vers le Divin, qui Le sent présent et veillant en toutes circonstances, Il aussi fait attention à lui.
– Le savoir présent, c’est ne rien penser, ne rien dire, ne rien faire qui soit contraire à ce qu’Il veut.
– Celui qui est avec le Divin, le Divin est avec lui…
L’Amour Divin
– L’Amour vrai ne connaît ni pause, ni apaisement.
– L’Amour, c’est ce qui mène l’homme au Vrai et à la Vérité.
– L’Amour divin libère l’homme de toute servitude.
– Chaque prière, chaque effort spirituel, chaque pas que vous faites dans la voie du Divin, faites-le uniquement pour Son contentement.
– Plus l’homme attire le contentement divin et oublie sa volonté face à la Sienne, plus il s’approche de Lui.
– Le Divin prend en compte le cœur et non la langue. Vous pouvez Lui parler dans n’importe quelle langue, vous pouvez même ne rien dire du tout, Il écoute le cœur.
– Si l’intention de l’homme est le contentement divin, cela empêche que la réaction de ses erreurs ne lui porte préjudice.
– Le détachement, c’est vouloir le Divin uniquement pour Lui et non pour autre chose.
– Tant que l’homme a l’égoïté, il ne peut aimer le Divin. Il faut que l’égoïté se dissipe pour que Lui vienne.
– Que faire pour aimer le Divin ? Quand on a vidé son cœur de tout autre amour, on devient naturellement amoureux de Lui.
– Lorsque tu seras prêt à recevoir Son amour, l’Amour viendra.
– Quand on L’aime, on sait que Lui aussi nous aime. On s’en remet à Lui sachant que tout ce qu’Il veut pour nous est pour notre bien.
– Quand l’homme atteint le stade du détachement et qu’il ne demande à Dieu que Son contentement, il a tout.
– Dans Sa générosité, Il ne refuse rien à personne et donne à chacun ce qui est bon pour lui.
– Face au Divin, l’homme doit être toujours dans un état d’effacement et d’humilité, c’est-à-dire que tout en ayant conscience de l’insignifiance de ses actes, il doit toujours garder espoir en Sa générosité.
– Plus on pénètre en soi-même, plus on prend conscience de sa propre insignifiance et de l’immensité du Divin.
– Lorsqu’on ne voit plus de voile entre Lui et soi, on peut dire qu’on connaît le Divin : en toutes circonstances, on se voit face à Lui.
– IL est présent en chacun. Qui veut Le connaître doit se connaître.
– Quand on parvient à pénétrer en soi, tout s’éclaire et se dévoile.
– C’est une chose de se connaître, c’en est une autre d’arriver au point où on n’a plus d’ego.
– En spiritualité, il n’y a rien de plus dangereux que le doute et l’orgueil.
– C’est une grande faute que de désespérer du pardon divin.
– L’espoir en Lui nous rapproche de Lui. Le désespoir nous en éloigne.
– Il ne faut placer son espoir qu’en Lui.
– Est monothéiste vrai celui qui ne voit que Lui où qu’il regarde, il ne voit que Lui.
– Dieu aime ceux qui s’appuient à la fois sur leurs efforts et sur Lui.
– La grâce divine est là, partout et toujours, mais si nous agissons en mal, nous ne pouvons pas en bénéficier.
– Il agit avec chacun comme chacun agit envers Lui.
– Il n’y a pas d’appui autre que Lui. Quand on parle de « moyen », ce n’est qu’un mot. Tout est Lui.
– L’homme ne doit pas soumettre son libre arbitre au destin, mais plutôt soumettre le destin à son libre arbitre.
– La musique est liée à l’âme et l’âme à Dieu. Si on joue dans cet esprit, la liaison à la Source s’établit.
L’Attention et la Prière
– L’Attention est la meilleure des prières.
– Pour trouver l’Attention, on doit, que l’on soit seul ou en présence d’autrui, en état de veille ou de sommeil, immobile ou en mouvement, ne jamais se voir seul, et Le sentir présent et veillant sur nos actes et nos pensées.
– Quel que soit le lieu et le moment, si l’Attention survient, ne la laissez pas s’échapper.
– Vous devez atteindre le point où vous priez par amour et non par obligation.
– Le Divin a affaire avec le cœur, et non avec les mots.
– Pour avoir de l’effet, les prières doivent être accompagnées d’actes, de méditation et de remémoration.
– L’effet d’une prière dite avec la présence du cœur perdure des milliers d’années.
– Tant qu’on ne fixe pas sa concentration sur un point défini, on ne peut avoir la présence du cœur. Comme il est impossible d’imaginer le Divin, Il a créé des noms et des attributs auxquels Il a assigné une fonction précise, afin qu’à travers eux nous concentrions notre attention sur Lui.
– Plus on s’adresse à Lui avec émotion, plus on est entendu.
– Si l’homme Le sait toujours présent et veillant, et qu’avec une foi totale il se sent en Sa présence, la « présence du cœur » vient d’elle-même.
– Si au moment de la prière, on L’imagine comme une personne en face de soi, on ne Lui parle pas sans savoir ce qu’on dit.
– Il accepte toutes les prières individuelles et intimes, quels que soient le moment, le lieu, la posture, la forme… à condition que l’attention soit tournée vers Lui.
– Pour développer l’Attention, il faut s’exercer : chasser toute pensée parasite dès qu’elle apparaît.
– La prière n’est pas une affaire de mots ou de textes à réciter. C’est dans votre comportement que vous devez toujours vouloir le bien, voir le bien et dire le bien.
– Dans la méditation et l’attention-dialogue, l’idéal est que la langue et le cœur ne fassent qu’un.
– Dans le monde spirituel, c’est la liaison du cœur et la qualité qui comptent, pas la quantité.
Contentement Divin et Proximité
– Plus haut que le paradis et que toute autre chose, il y a le contentement divin.
– Que ce soit ici ou dans l’au-delà, plus le rang est élevé, plus la responsabilité et le danger sont grands.
– Plus on s’élève dans les niveaux spirituels, plus la liberté augmente.
– Le pouvoir et la liberté des âmes sont directement proportionnels à leur degré de proximité à la Source.
– Un cœur purifié est comme un miroir. La moindre action négative y laisse une empreinte.
– Dans le cœur de certaines personnes d’apparence pourtant ordinaire brillent des particules lumineuses comme le soleil.
– La foi sincère purifie le cœur et un cœur pur reflète la lumière de l’Unicité.
– Les actes accomplis sincèrement, dans l’intention du contentement divin, ont un effet qui reste et ne vieillit jamais.
– La foi donne hardiesse, confiance en soi et noblesse d’âme.
– La spiritualité vraie engendre grandeur d’âme et détachement.
– La Vérité n’a pas besoin d’arguments, elle est elle-même son propre argument.
– La foi est notre capital dans ce monde et dans l’autre.
– Toute chose qui porte l’effet divin, aucune force ne peut en empêcher le développement et la diffusion.
– Pour ceux qui connaissent la Vérité et ont le pouvoir de la défendre, ne pas la faire connaître c’est trahir le Divin.
– Le Vrai l’emporte toujours sur le faux, à condition de rester ferme dans ses convictions et de les mettre en pratique.
– Quand vous atteignez la Vérité, tout se résout.
– Ceux qui sont à la Perfection ne désirent pas être autre chose que ce qu’ils sont. Mais ceux qui sont au paradis envient ceux qui ont atteint la Perfection.
– Vouloir le paradis, c’est comme vouloir ce monde.
– Les âmes qui ont atteint la Perfection rejoignent un monde où elles dominent toute chose. Leur état est indicible.
– Le paradis est imaginable, mais la Perfection dépasse toute imagination.
– À la Perfection, la volonté de l’ego disparaît, mais la volonté de l’âme reste intacte.
– Dans l’univers de la Perfection, l’extase se renouvelle à chaque instant, sans cesse différente et toujours plus sublime.
– Unique le Dieu, unique le Centre, unique le But, unique l’Attention.
Agir et Vivre selon la Vérité
– Pas de plus grand bienfait que de voir chaque chose à sa juste place et d’agir en conséquence.
– Pour tout ce que vous avez à faire, mettez-vous à l’ouvrage le plus rapidement possible, votre tâche en sera allégée.
– Celui qui agit avec la Vérité ne se soucie pas des jugements erronés des autres.
– Plus on est proche de la Vérité, plus on s’éloigne des apparences trompeuses.
– La sincérité dans les actes attire la Vérité et la Vérité attire la Lumière divine.
– L’action pure, sans désir de reconnaissance ou de récompense, est l’empreinte de l’âme éveillée.
– Les paroles et les actes doivent toujours être en harmonie, car la Vérité réside dans cette cohérence.
– L’humilité véritable est de reconnaître sa propre insignifiance devant l’immensité de la Vérité.
La Vérité et la Réalité Spirituelle
– La Vérité ne se découvre qu’à ceux qui sont prêts à abandonner leurs illusions.
– Il faut chercher la Vérité avec un cœur pur et un esprit ouvert, sans préjugés ni attentes.
– L’expérience personnelle de la Vérité est plus précieuse que tous les enseignements reçus.
– La Vérité n’est pas une destination, mais un chemin que l’on parcourt chaque jour.
– Le doute est l’ennemi de la Vérité; la foi est son alliée.
– La Vérité transcende les mots et les concepts; elle est ressentie dans le silence du cœur.
Le Chemin de la Perfection
– La Perfection spirituelle est un voyage sans fin; chaque étape est une préparation pour la suivante.
– La patience et la persévérance sont essentielles sur le chemin de la Perfection.
– L’amour pour la Vérité doit être plus fort que les désirs du monde.
– La véritable Perfection est de se conformer entièrement à la Volonté divine.
– Le chemin de la Perfection est parsemé d’épreuves qui purifient l’âme et renforcent la foi.
– Ceux qui atteignent la Perfection vivent dans une harmonie parfaite avec la création et le Créateur.
L’Extase Spirituelle
– L’extase spirituelle est un état où l’âme est en communion totale avec le divin.
– Chaque moment d’extase est unique et renouvelé, offrant des visions toujours plus sublimes de la Vérité.
– L’extase n’est pas un but en soi, mais une conséquence de l’amour pur et de la dévotion sincère.
– La véritable extase est une expérience de l’unité avec le Divin, où toutes les distinctions s’évanouissent.
Conclusion
– Le chemin spirituel est un voyage vers l’unité avec le Divin, où l’âme découvre sa véritable nature.
– Chaque pas vers la Vérité est un pas vers la Lumière divine et l’éveil spirituel.
– Vivre selon la Vérité et avec un cœur pur est la clé pour atteindre le contentement divin et la Perfection spirituelle.
– Que chaque âme trouve la paix, la lumière et l’amour sur le chemin de la Vérité.

